mardi 7 septembre 2010
samedi 12 juin 2010
lundi 7 juin 2010
dimanche 6 juin 2010
Grand Slam de Paname - Mars 2010

Mais qu'allez-vous bien pouvoir découvrir en poussant la porte du Grandiloquent Moustache Poésie Club ?
Le Grandiloquent Moustache Poésie Club est un spectacle d'humour et de poésie, à la croisée des chemins entre slam et café-théâtre. Profondément moderne et inédit, le spectacle s'articule autour du trio Champion de France de Slam 2008 et 2007, Astien, Ed Wood et Mathurin.
Quelque soit votre à priori ou votre connaissance du slam, vous en sortirez surpris car ils vont la où on ne les attend pas.
Galvanisés par une mise en scène rythmée et bien huilée, les trois poètes vous offrent avec un bonheur communicatif des textes ciselés et percutants.
Grâce à leur complicité, leur complémentarité et leur autodérision, le spectacle trouve un équilibre parfait entre humour et émotion et jette un oeil tendrement critique sur le microcosme du SLAM. L'homme idéal c'est eux !
Sans complaisance mais avec malice, les trois poètes évoquent leurs débuts modestes à courir les scènes ouvertes, leur rude apprentissage auprès des plus grands maîtres, et enfin, leur main mise totale sur le monde de la poésie de l'Est parisien !
Inspiré par l'OuLiPo et les surréalistes ; admiratif de poètes tels Prévert, Apollinaire et Baudelaire ; influencé par le théâtre de l'absurde et les Monty Python, le trio régale l'esprit. Dans leur épopée poétique, les trois jongleurs de mots mélangent de manière inédite POESIE et COMEDIE et vous offrent avec un bonheur communicatif des textes ciselés et percutants.
http://www.myspace.com/legmpc
jeudi 6 mars 2008
Espace Canopy
Ce soir Naunar est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King bobo,
on vas foutre le feu sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Tu sais que Naunar mache pas ses mots,
surtout quand il s'agit de parler de sarkho,
mais laisse tranquille ce débile,
c'est une proie facile,
quand tu penses que ségo n'as même pas réussi,
à mettre la sèremi à ce nainbau,
la seule solution, ça aurait été tonton,
j'aurai jamais raté un débat télévisé entre ces deux éffrontés même animé par Arlette Chabaud,
Ce soir Naunar est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et king bobo,
on vas foutre le feu sur scène,
comme à l'anciène du temps Brel ou renaud,
Spécial dédicacé à la RATP,
ils nous bien fais galérés sur les quai du RER B,
moi ce qui me ferait fantasmer, c'est de voir tous ces syndiqués,
travailler sur un chantier,
avec un tournevis, une pelle, un marteau, un sac de gravier sur le dos,
ça les ferai maigrir ces gros lourdeaux,
n'est ce pas monsieur Bernard Thibault?
Ce soir Naunar est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et king Bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Naunar est malheureux,
il est amoureux de Jenny,
je vous ai déjà parlé de cette fille sexy,
qui travaille dans la lingerie,
une p'tite boutique à deux pas de la place clichy,
alors pour elle il écrit,
des lettres d'amour à l'infini,
des poèmes de Paul Valéry,
elle, elle dit qu'elle reflechit,
alors Naunar, il a maigrit,
il a plus d'appetit,
il a toujours les yeux bleux,
mes perdu ses cheveux,
pourtant, il ferait n'importe quoi,
quitte à manger tous les soirs avec beau-papa des pattes à la carbonara,
Ce soir Naunar est au micro,
C'est pas tous les soirs, profites- en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Naunar, ce fou,cet alcolo, ce toxico, ce parano,
Naunar est un instable, un imprévisible,
ce lundi, il est sapé comme un junki,
pas rasé, fume un tarpé,
boit de la kro, de belleville à san francisco,
et le lendemain, il est sapé comme un millord,
étudie la poésie, celle de Baudelaire qui vaut de l'or,
écoute de la musique classique à gogo dans son studio,
revisite toute les symphonie de béthov à tchaikovski,
vous comprenez pourquoi Jenny reflechit?
alors je vous laisse vous faire idée de ce Naunar,
ce roublard, ce fou, cet alcolo, ce toxico, ce parano,
et pour moi il est temps de vous quitter,
on vas tous chanter ce refrain que maintenant tout le monde connait bien:
Ce soir, Naunard est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King Bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud...
Arnaud Bourlès "NAUNAR"
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King bobo,
on vas foutre le feu sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Tu sais que Naunar mache pas ses mots,
surtout quand il s'agit de parler de sarkho,
mais laisse tranquille ce débile,
c'est une proie facile,
quand tu penses que ségo n'as même pas réussi,
à mettre la sèremi à ce nainbau,
la seule solution, ça aurait été tonton,
j'aurai jamais raté un débat télévisé entre ces deux éffrontés même animé par Arlette Chabaud,
Ce soir Naunar est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et king bobo,
on vas foutre le feu sur scène,
comme à l'anciène du temps Brel ou renaud,
Spécial dédicacé à la RATP,
ils nous bien fais galérés sur les quai du RER B,
moi ce qui me ferait fantasmer, c'est de voir tous ces syndiqués,
travailler sur un chantier,
avec un tournevis, une pelle, un marteau, un sac de gravier sur le dos,
ça les ferai maigrir ces gros lourdeaux,
n'est ce pas monsieur Bernard Thibault?
Ce soir Naunar est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et king Bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Naunar est malheureux,
il est amoureux de Jenny,
je vous ai déjà parlé de cette fille sexy,
qui travaille dans la lingerie,
une p'tite boutique à deux pas de la place clichy,
alors pour elle il écrit,
des lettres d'amour à l'infini,
des poèmes de Paul Valéry,
elle, elle dit qu'elle reflechit,
alors Naunar, il a maigrit,
il a plus d'appetit,
il a toujours les yeux bleux,
mes perdu ses cheveux,
pourtant, il ferait n'importe quoi,
quitte à manger tous les soirs avec beau-papa des pattes à la carbonara,
Ce soir Naunar est au micro,
C'est pas tous les soirs, profites- en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud,
Naunar, ce fou,cet alcolo, ce toxico, ce parano,
Naunar est un instable, un imprévisible,
ce lundi, il est sapé comme un junki,
pas rasé, fume un tarpé,
boit de la kro, de belleville à san francisco,
et le lendemain, il est sapé comme un millord,
étudie la poésie, celle de Baudelaire qui vaut de l'or,
écoute de la musique classique à gogo dans son studio,
revisite toute les symphonie de béthov à tchaikovski,
vous comprenez pourquoi Jenny reflechit?
alors je vous laisse vous faire idée de ce Naunar,
ce roublard, ce fou, cet alcolo, ce toxico, ce parano,
et pour moi il est temps de vous quitter,
on vas tous chanter ce refrain que maintenant tout le monde connait bien:
Ce soir, Naunard est au micro,
c'est pas tous les soirs, profites-en prends une photo,
espace canopy, c'est la folie avec Rahman et King Bobo,
on vas foutre le feux sur scène,
comme à l'anciènne du temps Brel ou Renaud...
Arnaud Bourlès "NAUNAR"
mercredi 16 janvier 2008
JONGLER
JONGLER
Je jongle avec les mots
Mais je n’suis pas une intello
Pas besoin de faire valoir mon cerveau
Les intello ça gave souvent
Ça te mord jusqu’au sang
Moi je joue avec les mots
Ça swing ça chante tout le temps
Je balance entre humour et émotions
Eux ne parlent que de raison
Un intello c’est chiant
ça devient vite frustrant
ça corrige tous les défauts
Moi j’aime ce qui est entraînant
Pas besoin d’avoir une note
J’veux pas un sans faute
Au contraire je veux dénoter
J’veux juste me marrer
J’veux pas me prendre pour un autre
J’veux juste faire danser les autres
J’me prends pas au sérieux
J’me prête seulement au jeu
Eux ne savent pas jouer
Pas le temps il faut qu’ils se la pète
Ils veulent toujours prouver
Qu’ils en ont plein la tête
J’ai peut-être un manque de culture
Mais pour jongler j’assure
Eux ils créent leur royaume
A coups de diplôme
Moi j’veux la liberté
Ils ne parlent que de citations
Moi je préfère citer mon nom
Les intello c’est jamais heureux
Ça fait toujours la gueule
Faut que les meilleurs ce soit eux
D’ailleurs souvent ils se sentent tout seuls
Moi je m’éclate quand j’écris
C’est pas pour l’épate
Que je vis ma vie
Y a du rythme
Dans ce que je dis
Eux savent mal interpréter
Moi je me dévoile à travers les mots
Eux ils se cachent derrière
D’ailleurs ça se voit sur leur tronche
On dirait qu’ils manquent d’air
Ils ont toujours l’air coincés
Pour un rien ils bronchent
Exister pour gagner
Plus ils apprennent
Et moins ils surprennent
Ils nous font chier
Moi j’adore le dictionnaire
Je l’utilise et j’en suis fière
Mais j’apprends pour jongler
Pas pour m’étaler
Je jongle avec les mots
Mais je n’suis pas une intello
Pas besoin de faire valoir mon cerveau
Les intello ça gave souvent
Ça te mord jusqu’au sang
Moi je joue avec les mots
Ça swing ça chante tout le temps
Je balance entre humour et émotions
Eux ne parlent que de raison
Un intello c’est chiant
ça devient vite frustrant
ça corrige tous les défauts
Moi j’aime ce qui est entraînant
Pas besoin d’avoir une note
J’veux pas un sans faute
Au contraire je veux dénoter
J’veux juste me marrer
J’veux pas me prendre pour un autre
J’veux juste faire danser les autres
J’me prends pas au sérieux
J’me prête seulement au jeu
Eux ne savent pas jouer
Pas le temps il faut qu’ils se la pète
Ils veulent toujours prouver
Qu’ils en ont plein la tête
J’ai peut-être un manque de culture
Mais pour jongler j’assure
Eux ils créent leur royaume
A coups de diplôme
Moi j’veux la liberté
Ils ne parlent que de citations
Moi je préfère citer mon nom
Les intello c’est jamais heureux
Ça fait toujours la gueule
Faut que les meilleurs ce soit eux
D’ailleurs souvent ils se sentent tout seuls
Moi je m’éclate quand j’écris
C’est pas pour l’épate
Que je vis ma vie
Y a du rythme
Dans ce que je dis
Eux savent mal interpréter
Moi je me dévoile à travers les mots
Eux ils se cachent derrière
D’ailleurs ça se voit sur leur tronche
On dirait qu’ils manquent d’air
Ils ont toujours l’air coincés
Pour un rien ils bronchent
Exister pour gagner
Plus ils apprennent
Et moins ils surprennent
Ils nous font chier
Moi j’adore le dictionnaire
Je l’utilise et j’en suis fière
Mais j’apprends pour jongler
Pas pour m’étaler
vendredi 4 janvier 2008
Espace Canopy scène ouverte de slam poésie
Vendredi 15 février 2008
Espace Canopy
King Bobo & Rahman vous invitent à une scène ouverte de slam poésie "SLAM DIRAIT BIEN" Tous les troisièmes vendredis de chaque mois.
20h30 à 23h30
Entrée libre
le premier vers dit = 1 verre offert
- jeudi 15 février
- jeudi 21 mars
- jeudi 18 avril
- jeudi 16 mai
- jeudi 20 juin
ESPACE CANOPY
19 rue Pajol
75018 Paris
Métro La Chapelle
06 06 72 26 67
www.labelette.info
http://www.universlam.com
www.rahman.fr
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